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mercredi 6 Octobre 2010

Valorisation du DPS pour l'augmentation de capital Michelin

Le droit préférentiel de souscription (DPS) est une valeur mobilière émise lors d'une augmentation de capital réalisée par une entreprise. Sa raison d'être est de compenser les anciens actionnaires du phénomène de dilution suite à l'entrée de nouveaux actionnaires à un prix préférentiel (la valeur d'émission des nouvelles actions).


Une question que l'on me pose souvent est : comment valoriser un DPS ? Pendant la période correspondant à l'augmentation de capital (quelques semaines en général), le DPS est coté sur le marché (pour les entreprises cotées en Bourse). Il existe aussi des modèles mathématico-financiers qui permettent de valoriser un DPS. Sur ce site, vous trouverez deux modèles d'évaluation : le premier suppose que l'augmentation de capital a lieu instantanément à une date donnée, le deuxième suppose, de façon plus réaliste, que l'augmentation a lieu sur une période donnée.


Ces modèles peuvent être appliqués à des cas réels. Par exemple l'augmentation de capital de Michelin correspond aux paramètres suivants :

  • Période de l'augmentation de capital : du 30 septembre 2010 au 13 octobre 2010 inclus
  • Nombre d'anciennes actions : 149 367 973
  • Nombre de nouvelles actions émises : entre 27 111 111 et 28 666 666
  • Valeur d'émission des nouvelles actions : 45 euros
  • Cours de l'action : consulter un site de courtage en ligne

Les deux modèles disponibles sur le site donne des valeurs approchées. Des caractéristiques propres à chaque émission (comme la variation du nombre d'anciennes actions suite à l'exercice possible d'obligations convertibles existantes pendant la période de l'augmentation de capital dans le cas de Michelin) ne sont pas prises en compte et nécessitent un modèle plus développé.


Sondage : Un an après la faillite de Lehman Brothers, pensez-vous que la Fed a bien agi ?

Quelques temps après le non-sauvetage de Lehman Brothers par la Fed, je posais la question sur le site de savoir si la Fed avait bien agi.


Les résultats sont les suivants : 48% pensent que oui, 39% pensent que non et 13% ne savent pas.


Même si le nombre de réponses (23) limite la portée d'une conclusion, le résultat n'en reste pas moins intéressant. Personnellement, j'avais plutôt, l'impression qu'une forte majorité de personnes pensaient que la Fed avait fait une erreur en laissant Lehman Brothers se mettre en faillite. En effet, la faillite de cette grande institution a eu pour conséquence de fortement accentuer la crise bancaire à l'automne 2008. Ceux qui pensent que la Fed a bien agi ont sans doute en tête l'aléa moral auquel doivent faire face les banques centrales.


On pourra consulter sur ce site ma présentation sur le business model des banques et la concept d'aléa moral.


> Focus sur la crise


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